Certainement le conseil municipal le plus court de la mandature, à part ceux annulés faute de quorum.
Pour une fois, c'est le maire lui même qui a tenu le conseil et non le Directeur Général des Services, qui n'est quasiment pas intervenu. Ce symbole de reprise en main arrive un peu tard et ne dupe personne.
Point 2 - Création d'une maison France.
Après le transfert du tri du courrier et la disparition programmée de la trésorerie, on nous demande de construire avec la communauté de communes un maison des services publiques, pour avoir occasionnellement des permanences des services de l'état. Encore un transfert de l'état sur les collectivités locales. Progrès ou pas ? Désengagement de l'état certainement. A nous d'en faire des lieux d'accompagnement des populations devant la déshumanisation des services publiques. Chacun sait les difficultés que cela engendre quand on ne communique plus que via le numérique. et qu'on ne maîtrise pas les procédures ou que cela dysfonctionne.
Point 4 - Vente de logement
La dilapidation du patrimoine communal continue.
Point 10 - Convention avec une association (ou une société) pour organiser le trail.
Beaucoup de flou dans ce dossier sur la structure avec laquelle la commune conventionne. Ce qui nous a été présenté comme une association de Saint-Jorioz serait une société de Curienne ! Même les élus de la majorité n'ont pas l'air au courant de ce que beaucoup d'entre nous ont découvert sur internet. Un élu de la majorité parle de structure transparente, n'osant pas dire fantôme, le maire lui même ne semblant pas très confiant !
Devant ce flou complet, Claude Gaillard et moi-même avons préféré voter contre.
Décisions prises par délégation
On découvre que de nombreux aménagements pour l'installation de la centrale photovoltaïque sont pris en charge par la commune, déjà 138 000 € et non par la société (55% privé - 45% commune) votée au précédent conseil municipal qui touchera les bénéfices de ce projet.
Je comprends alors que la subvention que j'ai obtenu de 240 000 € pour la commune sur ce projet (quand j'étais responsable du Projet TEPOS au titre du Parc Naturel Régional du Massif des Bauges) cette subvention sert à 55% pour la société et donc seulement 45% pour la commune. J'ose le dire, ça me révolte.
On va enfin pouvoir tourner la page.
« Ce
projet doit s’arrêter […] On ne peut pas aujourd’hui, pour répondre aux
67 000 morts prématurés en France liés à la pollution de l’air,
dépenser 26 milliards d’euros. Ce que demandent même les routiers, ce que demandent les
associations, et ce que nous demandons, c’est l’utilisation pleine et
entière d’une ligne qui existe, qui est parfaitement en état et qui
créerait de l’emploi à l’échelle locale », a affirmé Jannick Jadot, tête de liste Europe Ecologie les Verts, pour les élections européennes.
Cet exemple du projet du Lyon-Turin, montre que l'on privilégie toujours dans ce pays, le transport routier, la pire des solutions en matière de transport et de pollution de l'air. Ici, on tranfère la pollution de la vallée de l'Arve vers la Maurienne à coup de milliards.
Pour se faire une idée 26 milliards € = 30 fois l'aéroport de Notre Dame des Landes.
Le tunnel de base est pensé pour 40Mt de marchandises par an. Aucune des prévisions ne se vérifie. Depuis 1998 le fret marchandises Fréjus + Mont-Blanc + Mont-Cenis baisse !
Ici, on creuse dans la dette publique, on assèche les sources naturelles, les drainages du tunnel de base entre 60 et 125 millions de mètres cubes d’eau par an. Tout cela est irréversible !
On constate déjà la masse des déblais : 1,2 Million de M3, sur plus de 20 mètres de haut, pour 8 kms forés la. Pour le tube transnational il faudrait forer 2 x 57,5 kms ... calculez combien de Millions m3 déblais seraient dispersés en Maurienne.
Le chantier du Lyon-Turin ferroviaire, c’est le désertification des zones d’activité. Nous avons également visité une scierie qui subit une procédure d'expropriation, elle est la dernière entreprise à résister.
Cet exemple du projet du Lyon-Turin, montre que l'on privilégie toujours dans ce pays, le transport routier, la pire des solutions en matière de transport et de pollution de l'air. Ici, on tranfère la pollution de la vallée de l'Arve vers la Maurienne à coup de milliards.
Pour se faire une idée 26 milliards € = 30 fois l'aéroport de Notre Dame des Landes.
Le tunnel de base est pensé pour 40Mt de marchandises par an. Aucune des prévisions ne se vérifie. Depuis 1998 le fret marchandises Fréjus + Mont-Blanc + Mont-Cenis baisse !
Ici, on creuse dans la dette publique, on assèche les sources naturelles, les drainages du tunnel de base entre 60 et 125 millions de mètres cubes d’eau par an. Tout cela est irréversible !
On constate déjà la masse des déblais : 1,2 Million de M3, sur plus de 20 mètres de haut, pour 8 kms forés la. Pour le tube transnational il faudrait forer 2 x 57,5 kms ... calculez combien de Millions m3 déblais seraient dispersés en Maurienne.
Le chantier du Lyon-Turin ferroviaire, c’est le désertification des zones d’activité. Nous avons également visité une scierie qui subit une procédure d'expropriation, elle est la dernière entreprise à résister.
Ce combat n'est pas perdu car le
financement n'est pas trouvé et ne sera jamais rentable. Même des hauts fonctionnaires contestent cette
aberration financière et écologique. La priorité aujourd'hui c'est le fret ferroviaire sur l'ensemble du territoire français qui est très très en retard car il recule depuis des décennies. Il faut construire le transfert modal des camions sur les trains bien avant Aiton, dès la plateforme d'Ambérieu, qu'il est possible d'agrandir, pour la région, dès la région parisienne, dès les pays du nord de l'Europe. Globalement le fret baisse, et continuera de baisser avec la relocalisation de l'économie alors limitons le transport des marchandises pour pouvoir continuer à faire circuler les hommes.



